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Expediteur: Dr Claude GINDREY
Ville: st denis de la reunion
Mail: claude.gindrey@wanadoo.fr
Rubrique: Actualités santé
Date: 28-11-2008
Time: 19:45:28
Well.
Une nouvelle arme anti VIH en vue? Pour ceux qui n'ont pas accès aux multi thérapies ou qui arrivent avec une immunité épuisée...
ll ne nous reste plus qu'à prélever ces 3% de CSF placentaires CCR5 + ....ou
transférer le gène du CCR5 ...
Avec un peu de bonne volonté en associant les efforts , la prochaine décennie devrait être celle de l'éradication de cette virose, non ?
Voici un poster présenté au congres du génopole d 'EVRY le 25 novembre dernier :
Projet de création d'un laboratoire de Thérapie Cellulaire et Génique et d'une banque de
cellules souches placentaires et embryonnaires à l'Ile de La Réunion. Moyens de
financements et perspectives d'extension du RNG et du IMDIS.
Gaëlle HOARAU, Danielle TERNAUX, Hélène GUITTET, Jean Marie VERROUGSTRAETE, Gonzague DEFAUW, Anca
BIRSAN, Emmanuel ANTOK, Claude GINDREY.
(Membres des Réseaux : Repére - Maternités - GHR(u) Mayotte-La Réunion - Centre
de FIV - Agence de Biomédecine - France Transplant - AR27 IHEDN Océan Indien - http://www.perinat-reunion.org/
)
Les équipes médicales du
réseau hospitalier des îles de l’Océan Indien se trouvent confrontées à une
augmentation quantitative et qualitative des besoins de soins d’une population
jeune et en pleine croissance verte et bleue, et forte d’environ 20 à 25
millions de personnes.
La proximité de l’Afrique Australe, et les interactions possibles avec elle dans
un futur proche, sont d’autres raisons du renforcement biotechnologique de nos
petites mais dynamiques îles de l’Océan Indien et de notre demande d’intégration
dans le Réseau Européen des Génopoles et celui de l’International Marrow Donor
Information System par la création d'un laboratoire de Thérapie Cellulaire et
Génique et d'une banque de CSF.
Après un rappel historique sur nos activités de biothérapies (organisation de la
greffe rénale en 1987, fragilisée par les endémies virales puis consolidée par
la mise en place de l’EFG) nous rappelons l’état actuel de la vitesse
d’accroissement de la demande internationale en cellules souches CD 34
placentaires dans un but curatif, de la possibilité prochaine de transfection
génique, mais aussi du renforcement nécessaire de l’activité de recherche sur
les cellules embryonnaires pour nos jeunes chercheurs de l’université de la
Réunion et de celles de la zone Océan Indien.
Seront évoqués ensuite visuellement les moyens de financements et de
surveillance médicale et scientifique de ces thérapies innovantes et de ces
recherches fondamentales et appliquatives aussi précieuses que délicates.
Enfin une piste est proposée pour anticiper et faciliter progressivement lors du
prochain 4th All Africa Anesthesiologists Congress, l’accès des équipes
médicales des pays voisins d’Afrique aux biotechnologies, pour leur santé, leur
environnement et leur émergence, dans l’intérêt de tous.
Sida : VIH indétectable après une greffe de moelle osseuse
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Jeudi 13 novembre 2008
Une greffe de moelle osseuse chez un patient de 42 ans séropositif, soigné pour une leucémie par une équipe allemande, a rendu le virus du sida indétectable depuis près de deux ans. Cette découverte, si elle se confirme, suggère que la thérapie génique pourrait soigner les personnes atteintes par le VIH.
C'est un cas intéressant pour la recherche : un américain de 42 ans vivant en Allemagne, séropositif depuis 10 ans, a été obligé il y a deux ans de cesser tout traitement contre le virus pour subir une greffe de moelle osseuse. Or, depuis cette greffe, non seulement il est guéri de sa leucémie mais il ne également semble plus porteur du virus du sida.
L'équipe de l'hématologue Eckhard Thiel de l'hôpital de la Charité de Berlin, en charge du patient, avait eu l'idée de choisir un donneur particulier pour la greffe de moelle : une personne porteuse d'une mutation génétique, mutation du récepteur CCR-5, présente chez environ 3 % de la population européenne et qui semble conférer aux individus qui en sont porteurs une immunité face au VIH.
Les médecins avaient l'espoir qu'après la greffe de moelle osseuse, l'infection au VIH du malade disparaîtrait.
"Aujourd'hui, plus de 20 mois après la greffe, le VIH est indétectable chez le patient" déclare donc dans un communiqué l'Hôpital de la Charité. "Mais nous ne pouvons pas exclure la possibilité que le virus soit toujours présent" explique tout de même l'équipe de médecins. Le virus pourrait en effet se dissimuler dans les tissus lymphatiques ou la rate et devenir ainsi indétectable.
Probablement en raison de cette incertitude, cette découverte n'a pas encore fait l'objet d'une publication scientifique. Dans tous les cas, ce procédé de greffe de moëlle ne deviendra pas un traitement des personnes infectées par le VIH.
En revanche, la guérison de ce patient confirme le rôle clé joué par le gène CCR-5 dans la transmission du VIH et le développement de la maladie, et suggère que la thérapie génique pourrait un jour aider à soigner les personnes séropositives au VIH.
Source : Communiqué, Hôpital de la Charité de Berlin, 12/11/2008